Le casse-tête du SEO, ou comment maîtriser l’art des mots

"""""Votre objectif est d’apparaître sur la première page Google ? Plus précisément, d’apparaître dans le top 3 des sites les mieux référencés sur la toile.

Pour cela, vous avez plusieurs solutions à portée de mains, tels que le SEO (Search Engine Optimization) ou le SEA (Search Engine Advertising). Le SEO est la méthode de référencement organique donc gratuite. A contrario du SEA qui est la méthode de référencement payante.

Nous allons nous concentrer dans cet article sur les différentes typologies de SEO.

Le SEO est constitué de différentes branches, à savoir, le SEO whitehat qui respecte les recommandations Google vs le SEO blackhat, le côté obscur de la force qui exploite les faiblesses de Google. Bien évidemment, nous allons nous concentrer sur le SEO… whitehat qui respecte les recommandations et algorithme de Google. Pourquoi ? Parce que c’est le premier moteur de recherche du monde. S'il faut être référencé sur un moteur de recherche, c’est bien celui-là !

Quels sont les différents types d’algorithmes Google?

A ce jour, il en existe 4 :

L’algorithme Google Panda permet de trier les sites de bonne et de mauvaise qualité. Il cible surtout le contenu des sites.

L’algorithme Google Pinguin permet de faire la sélection des sites suroptimisés SEO (netlink, backlink ou contenu identique sur plusieurs pages)

L’algorithme Google Colibri ou Hummingbird a pour but de répondre et d’anticiper les recherches dites "longues traînes" des internautes.

L’algorithme Google Pigeon ou Opossum a été créé pour améliorer les résultats locaux de Google, il permet de référencer des sites d’entreprises ainsi que d’y ajouter leurs géolocalisations.

 Étape 1- L’optimisation interne SEO

Voici les quelques bases à mettre en place avant de planifier sa stratégie de contenu SEO.

Primo, choisissez un mot clé unique ou une expression composée par page que vous souhaitez référencer ainsi qu’un ensemble de mots gravitant autour de ce mot-clé.

Prenons pour exemple le mot "ressources humaines". Les mots clés gravitationnels seront "paie", "formation", "recrutement", "planning"…

Secundo, faites attention aux nombres de mots que vous utilisez dépendamment des pages que vous souhaitez référencer ou non sur votre site.  Car chaque contenu a son nombre de mots attitré pour un bon référencement Google.

  • Pour la rédaction d’une fiche produit : rédigez entre 200 et 300 mots
  • Pour une page catégorie : rédigez entre 400 et 800 mots
  • Pour un article de blog : rédigez entre 1000 et 2000 mots
  • Pour une page web : rédigez entre 300 et 500 mots

Tercio, au sein de vos pages, choisissez un titre accrocheur contenant votre mot clé, synthétisez les premières lignes et privilégiez les textes courts !

Quarto, et pour tous les amateurs de wordpress, on vous conseille fortement d’utiliser le plugin SEO incontournable, le plugin Yoast SEO. Pourquoi Yoast ? Car il possède une version gratuite ou payante en fonction de vos besoins. La version gratuite offre déjà un grand nombre de fonctionnalités de type tableau de bord qui affichent les problèmes détectés par l’extension, les titres et métas descriptions, les réseaux sociaux, le sitemap xml, les outils et enfin le search console .

Vous avez établi le socle de votre référencement SEO, maintenant passons à l’étape 2.

Étape 2- La stratégie de contenu SEO et le link building

Balises méta descriptions, maillage interne, nofollow et dofollow, ça vous parle ?

Commençons par les balises méta descriptions. Ces balises contiennent le texte qui s’affichera sur la page Google. Choisissez-les avec précaution. Il faut placer et intégrer le mot-clé en adéquation avec la page sélectionnée.

Poursuivons avec le maillage interne de votre site web. Le maillage interne est l’organisation de vos liens internes au sein de votre site web. Les liens internes sont des liens qui renvoient vers des pages internes à votre site web. Vous aurez alors une vue d’ensemble du parcours utilisateurs, plus communément nommé UX.

Pour affiner votre stratégie SEO, alternez entre les liens dofollow et nofollow. Par défaut, l’algorithme Google considère les liens que vous avez intégrés au sein de votre site comme des liens qui amèneront l’utilisateur vers une destination pertinente. Si vous avez un call-to-action non pertinent, insérez le nofollow au sein de votre code.

Petit bonus : n’oubliez pas également de nommer avec le champ sémantique du site, vos images au niveau de la balise title et de la zone de description, car l’ensemble de l’écosystème de votre site internet est pris en compte dans le référencement naturel de celui-ci.

Étape 3- L’optimisation et le suivi SEO

Vous avez suivi les deux étapes précédentes et vous souhaitez acquérir plus de visibilité sur le web ?

Attention, l’algorithme Google ne prend plus en compte les liens entrants externes (venant d’un autre nom de domaine) plus communément nommé les backlinks. L’algorithme se base maintenant sur la qualité du contenu de vos pages ‘in page’, soit l’analyse de votre code html/javascript de votre page. Et pour les impatients, maximisez vos chances en utilisant les deux procédés simultanément soit le SEO et le SEA pour optimiser votre classement sur Google.

Vous avez une maintenant une stratégie, oui, mais encore faut-il voir si elle fonctionne !

Pour mettre en place une stratégie SEO efficiente, veillez à suivre vos performances à l’aide d’outils de suivi de gestion de type : Google Analytics ou autres plateformes internes.

Pour étudier la qualité de ce trafic, vous devez connaître son origine.

Voici les différentes sources de trafic de votre site web :

  • Le lien référent : soit le lien de votre site partagé par d’autres sites.
  • Le lien social : les liens de votre site partagés par les réseaux sociaux
  • L’organique : soit tout ce qui est lié aux requêtes saisies par les moteurs de recherche.
  • Le direct : soit la saisie directe de l’url de votre site web
  • Les autres : les liens de votre site dans la signature d’email, les liens de votre site à partir de newsletters…

N’hésitez pas également à vérifier votre positionnement sur Google Search.

Et surtout chiffrez vos performances. Calculez et suivez de près votre taux de clics : CTR. En effet, cela vous permettra d’évaluer la stratégie SEO mise en place sur votre site web.

Restez aux aguets des dernières tendances technologiques car rien n’est permanent, sauf le changement. Seul le changement est éternel. – Héraclite. On est en 2019 et maintenant on parle de SEO vocal, oui oui !  Dans un avenir proche, tous les sites web seront équipés de SEO vocal, restez à la page !

A vous de jouer !

Expérience client : c’est le moment de se réveiller !

L’expérience client en marketing est souvent vue comme une problématique purement BtoC. Seulement 23% des entreprises du secteur affirment avoir entamé une réelle réflexion sur le sujet. Quelle erreur !

Les décisionnaires BtoB avouent pour 89%  qu’ils passent chez un concurrent après une mauvaise expérience client. Alors oui, le client BtoB est différent, les enjeux pour lui ne sont pas les mêmes qu’en BtoC, mais il reste avant tout un consommateur et répond, à peu de choses près, aux mêmes codes !

L’expérience client en bref 

Le concept d’expérience client fait référence à toutes les émotions que va ressentir le client durant son parcours d’achat. Cela commence en amont de l’achat, puis avec le service après-vente et se termine bien souvent avec le suivi de la clientèle. Tout l’enjeu est donc de faire vivre au client une expérience, agréable, fluide et stimulante pour qu’il soit satisfait et qu’il y ait achat et si possible réachat.

Quelle expérience recherche votre client ?

Le client BtoB recherche une expérience qualitative qui sera le reflet de la qualité de votre offre. De plus, il est très sensible à la personnalisation de l’expérience. En effet, les clients en BtoB sont moins nombreux, ils attendent donc d’être traités individuellement. Du côté de l’expérience, il faut l’avouer, les marques de grande consommation influencent fortement le client BtoB . Le client BtoB veut retrouver la qualité de parcours d’achat qu’il a à la maison. Le BtoC est donc la meilleure source d’inspiration pour créer ou améliorer votre expérience client.

Quelques astuces pour débuter : 

Premièrement, comme on vient de vous le dire, la première étape est un de réaliser un benchmark des innovations que les marques grand public ont imaginées.

Ensuite, quelques conseils qui s’appliquent pour tous :

–          Investissez dans le digital. En effet, les prospects ne vous contacteront pas si votre site n’est pas moderne, s’il n’est pas mobile friendly et responsive. Vous les découragez dès le début de leur parcours d’achat. De plus, les clients aiment bien pouvoir contacter l’entreprise de manière informelle, par exemple, avec un chat sur votre site.

–          Faites de l’omnicanal. Comme cela, votre client peut profiter de l’expérience comme il l’entend.

–          Faites de la connaissance client une priorité.  Les marques BtoC l’ont compris depuis longtemps, il faut proposer au client ce qu’il veut. Si vous connaissez vos clients, vous pouvez lui proposer une expérience conforme à ses attentes.

–          Ne négligez pas le SAV. Cette étape conditionne l’acte de réachat, mieux vaut ne pas la louper.

On vous l’assure, tous vos efforts seront récompensés avec une amélioration de vos performances commerciales et donc de votre CA.

Marketing BtoB : Analyse vs Créativité ?

Email, display, landing page, formulaire, automation… Le marketing BtoB est souvent considéré, à juste titre, comme un marketing rationnel. Encore plus aujourd’hui, avec l’émergence du marketing automation. On segmente, on automatise et on mesure chaque action à l’aune de la performance.

Pour autant, le marketing BtoB est-il totalement dénué de créativité ? Peut-on sortir des sentiers battus lorsque l’on s’adresse à une autre entreprise ?

La data drive le marketing BtoB…

La multiplication des outils d’analyse permet aux marketeurs de mettre en place des actions toujours plus efficaces. Par exemple, un outil tel que la Customer Data Platform (CDP) rend possible, aussi bien, l’automatisation des campagnes que le ciblage par intention des prospects. Le comportement de ces derniers est finement analysé. Ainsi, il est désormais possible d’envoyer automatiquement, le bon message à la bonne personne et au bon moment.

En plus de ce gain d’efficacité, la multiplication des données permet de mesurer la performance. L’entreprise peut donc avoir une idée précise de la contribution du marketing au chiffre d’affaires. Avec cette vision analytique le marketing devient indispensable aux commerciaux pour générer des leads qualifiés. Cette connivence entre la fonction commerciale et le marketing est appelée le smarketing (Voir notre article sur le sujet).

L’automatisation et l’analyse n’ont pas pour autant mis au placard la créativité. Il est toujours essentiel que votre équipe marketing soit créative, qu’elle invente de nouvelles actions originales et qu’elle surprenne vos prospects.

…Mais la créativité n’est jamais loin

Tout d’abord parce que la créativité est le moteur de l’innovation. Sans cela, votre stratégie marketing s’enlise dans une sorte de routine et vous perdez très vite l’intérêt de vos clients et prospects. Mais aussi parce qu’il faut casser cette image du marketing BtoB froid et impersonnel. Vos prospects sont des êtres humains, même si leur comportement est rationnel, ils restent des personnes douées d’émotions. Grâce à des actions qui sortent de l’ordinaire, en faisant appel aux émotions de vos clients, vous pouvez créer un lien avec eux. Vous construisez une image de marque et un lien intime avec vos prospects.

Vous pouvez, par exemple, sortir des canaux de communication traditionnels (presse spécialisée, email…) et mettre en place un community management qui met en scène le quotidien de votre entreprise avec l’humour pour créer de l’attachement pour votre marque.

Au final, l’analyse est là pour faciliter et accélérer la partie opérationnelle de vos actions marketing. Grâce à elle, certaines décisions seront plus faciles à prendre pour booster votre performance. Mais la créativité est toujours là. Elle est à la base de l’élaboration de votre stratégie marketing. C’est elle qui vous permet de rester dynamique et innovant. Sans elle, vous ne pouvez pas espérer capter l’attention de vos prospects. C’est donc l’alliance de l’analyse et de la créativité qui crée, aujourd’hui, une action marketing réussite.

Le storytelling, le conte de fée façon BtoB

Le contenu est devenu l’outil de prédilection des entreprises pour générer des leads qualifiés en BtoB. Chacune d’entre elles rivalise d’inventivité pour se démarquer de la concurrence. Dans ce contexte, comment faire la différence ? Comment sortir de la masse ? Pensez storytelling !

Le storytelling, de quoi parle-t-on ?

Le storytelling est depuis longtemps utilisé en BtoC. Mais il commence doucement à se faire une place en BtoB. Il s’agit de faire passer un message à vos prospects et clients à travers une histoire éloignée du cadre commercial. Le but est de mettre en avant l’identité de la marque et  scénariser ses valeurs et sa vision. Grâce au storytelling, vous humanisez donc votre marque et vous créez un lien de confiance avec les prospects.

Pourquoi utiliser le storytelling dans votre stratégie de contenu ?

Tout d’abord, le storytelling joue avec les émotions de votre cible. La séduction est donc en marche.  Mais vous vous dites que cette pratique n’a pas sa place en BtoB. Le prospect est rationnel, il ne se laisse pas persuader, mais seulement convaincre. C’est là que le procédé devient intéressant. Un prospect n’est rien de plus qu’un consommateur comme les autres. Il a beau tenter de faire des choix objectifs, l’affect jouera une part, même minime, dans sa décision d’achat. Grâce au storytelling, vous vous adressez à la partie humaine de vos prospects. De plus, cela vous permettra de vous démarquer facilement de la concurrence.

Comment créer du storytelling ?

Le point principal, vous l’aurez compris, c’est de s’éloigner du discours commercial. Vous ne vendez pas un produit, mais votre entreprise dans sa globalité. Prouvez que votre entreprise est le partenaire idéal.

Votre « histoire » peut prendre des formes diverses. On peut penser à la classique infographie, à l’email ou encore à la vidéo. Mais rien ne vous empêche d’être encore plus original avec, par exemple, une web-série.

Vous pouvez raconter la genèse de votre entreprise, comment vous êtes devenus des experts. Racontez une success-story. Il ne s’agit que de quelques exemples, la limite sera votre créativité. Attention tout de même, racontez une histoire ne veut pas dire mentir à vos prospects !

Le SEO, roi du positionnement

Qui est déjà allé plus loin que la première page de résultats lors d’une recherche   internet ? À vrai dire, très peu de monde. Ce constat rend donc le combat assez rude pour se trouver parmi les premiers sites référencés. Pour espérer arriver à décrocher une place au sein de ces sites VIP, il vous faut soigner votre SEO.

Vous avez dit SEO ? 

Le référencement naturel, plus connu sous le nom Search Engine Optimization (SEO) est devenu primordial pour qui veut renforcer sa présence sur le web. Il correspond à l’ensemble des techniques pour optimiser l’indexation et le positionnement d’un site dans un moteur de recherche. C’est un référencement gratuit, ne reposant sur aucune publicité, seulement sur la pertinence et la qualité de votre site. Aujourd’hui les sites travaillent leur SEO principalement pour répondre aux attentes et exigences de Google, qui draine plus de 90% du trafic internet en France.

Par où commencer ?

Le fait d’être indexé par Google est automatique. La difficulté est alors de remonter rapidement dans le classement des sites. Il existe 4 grands points de base pour commencer à travailler votre SEO.

Utilisez les bons mots clés

À quels mots voulez-vous que votre site soit associé ? Demandez-vous par quels mots les utilisateurs vont vous chercher. Chaque page doit avoir ses propres mots clés. Placez-les dans le corps du texte, ensuite, dans le titre de votre page (en bleu) et dans les méta-descriptions en dessous (en gris).

artcile eckert seo
Créez du contenu unique de qualité

Google met en avant les sites proposant du contenu tels que les articles de blogs. Ce contenu ne doit pas être copié ou dupliqué, il doit être original. Pour faire « remonter » votre site, ces derniers doivent faire plus de 300 mots, utiliser des mots structurant le discours et, bien sûr, les mots clés. Il est aussi indispensable de mettre des titres intégrant des balises heading (H1, H2…) ou balises sémantiques en français. Les titres permettent, pour l’homme de mieux comprendre le texte et pour le robot de comprendre la structure de l’article. Pour plus de détails sur le sujet, je vous renvoie à cette définition.

Examinez la construction de votre site

Tout d’abord, Google va favoriser les sites sécurisés en https aux sites non-sécurisés en http. Il faut aussi que votre site soit optimisé techniquement. Faites en sorte que l’architecture soit logique, facilement compréhensible par les robots, dont Google. Par exemple, proposez une site map qui permettra de montrer la logique de construction de votre site. Enfin, utilisez des liens internes à votre site pour créer un maillage et ainsi l’étoffer.

« Netlinker »

Le netlinking ou netbuilding est ce qui va attester de votre web-popularité. Si plusieurs sites renvoient sur votre propre site, Google va penser que votre contenu est apprécié et vous fera remonter pour que plus de personnes en profitent. L’important, ici, est d’avoir plus de liens que votre concurrent. Faites parler de votre site !

J’en suis capable ?

Le SEO est normalement gratuit et peut être fait par n’importe qui. Des outils d’analyse et de guidage existent pour vous accompagner dans votre aventure. On peut penser à Yoast SEO, un plugging pour WordPress, qui peut vous faciliter grandement la tâche.  Vous pouvez aussi opter pour un service clé en main et externaliser votre construction SEO auprès d’experts qui vous garantiront un positionnement optimal.

Le snack content pour prévenir les petits creux

Le snack content est depuis quelques années, une arme redoutable dans les stratégies d’Inbound Marketing. A l’origine utilisé surtout en marketing BtoC, Il est de plus en plus présent en marketing BtoB.

Le snack content en quelques mots

Comme la plupart des concepts marketing innovants, la définition du snack content est encore floue, et ses limites sont en perpétuelle évolution. L’idée de base est de créer du contenu de marques de qualité adapté aux fils d’actualité des réseaux sociaux. Les publications doivent être assez fréquentes, courtes, simples, pétillantes et surtout adaptées au format mobile.  L’enjeu est  alors, de capter immédiatement l’attention au milieu du flot permanent d’information sur les réseaux. Cela doit permettre de susciter une émotion positive pour entraîner le partage de la publication. Comme son nom l’indique, le but d’un snack est d’être consommé rapidement et de produire un petit moment de plaisir.

Avantages et inconvénients du snack content     

Le snack content vous permet, tout d’abord, d’améliorer votre fréquence de publication avec du contenu plus régulier. De plus, votre contenu n’étant pas publicitaire il est prioritaire sur les réseaux, au même titre que les publications personnelles. Comme il se partage facilement, il améliore l’engagement du consommateur. Vous créez donc des liens plus forts avec votre communauté.

Mais, attention, le snack content peu être un piège redoutable pour une marque non préparée.  L’erreur classique est de penser que ces petites publications nécessitent moins de travail ou moins  de réflexion que le reste de votre contenu. Au contraire, dans l’idéal elles découlent d’une vraie stratégie et s’intègrent parfaitement dans votre plan de communication. Cela revient à faire la même qualité mais plus vite et donc avec une équipe plus agile. Ne vous lancez pas, par exemple, dans la réalisation d’une vidéo sans scénario, sans story-board et surtout sans agence.

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Le snack content : Pour qui ?

Les marques qui ont une histoire à raconter ou un lancement de produit qu’elles veulent original peuvent utiliser le snack content. Mais il faut avoir un contenu fort derrière. En effet, le snack content doit reposer sur un contenu conséquent, sinon cela revient un peu à une coquille vide. Ce qui peut être idéal pour une entreprise BtoB, c’est de découper, par exemple, un contenu imposant existant en une série de snacks cohérents.

Il est important de rappeler que même si vous devez publier plus fréquemment, la qualité doit toujours primer sur la quantité, sinon c’est votre stratégie d’Inbound Marketing qui risque d’en pâtir.